mercredi 11 janvier 2017
dimanche 1 janvier 2017
jeudi 27 octobre 2016
Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.
Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.
2% d'animaux en moins par an
"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.
Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
- L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
- Le changement climatique
- L'acidification des océans
- Le changement des écosystèmes terrestres
- L'utilisation insoutenable de l'eau douce
- La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
- L'altération des aérosols atmosphériques
- La pollution par des substances nouvelles
- L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.
Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.
2% d'animaux en moins par an
"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.
Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
- L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
- Le changement climatique
- L'acidification des océans
- Le changement des écosystèmes terrestres
- L'utilisation insoutenable de l'eau douce
- La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
- L'altération des aérosols atmosphériques
- La pollution par des substances nouvelles
- L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.
Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.
2% d'animaux en moins par an
"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.
Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
Les animaux d'eau douce sont les plus touchés
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
- L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
- Le changement climatique
- L'acidification des océans
- Le changement des écosystèmes terrestres
- L'utilisation insoutenable de l'eau douce
- La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
- L'altération des aérosols atmosphériques
- La pollution par des substances nouvelles
- L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.
mercredi 12 octobre 2016
Le skieur français Luc Alphand provoque la colère des amis des animaux
Luc Alphand, célèbre skieur français vient de soulever
une vague d’indignation auprès des défenseurs des animaux suite à la
publication des photos que 30millionsdamis.fr s’est procurées sur la
page Facebook "Chasse en Montagne" avant qu’elles ne soient retirées en
milieu d’après-midi (12/10/2016).
Des vidéos datant de 2010 circulaient déjà sur Internet où on
pouvait voir le champion de ski briançonnais se livrer à des parties de
chasse en Ecosse. Aujourd’hui, c’est désormais en Russie que le sportif
est parti faire un safari en posant fièrement aux côtés du cadavre
d’animaux sauvages qu’il venait d’abattre.
La Fondation 30 Millions d’Amis condamne une
pratique violente que d’autres célébrités ont déjà tristement
popularisées comme le précédent roi d’Espagne Juan Carlos, le prince
Harry ou les fils de Donald Trump, candidat à l'élection présidentielle
américaine.
Bannir les abus de la chasse est l’un de nos plus ardents combats. Une pétition est en ligne pour pénaliser les maltraitances sur les animaux sauvages.
mardi 5 juillet 2016
J’ai créé les restos du cœur pour les chiens de la rue
Sensible à la cause animale, Christophe Barlier, cet ancien SDF de 46 ans a passé une quinzaine d’années dans la rue, accompagné de sa fidèle Margot. Depuis qu’il en est sorti, il vient en aide à ceux qui vivent toujours dehors.
« Lorsque ma vie a basculé, je travaillais dans la finance comme gestionnaire de portefeuilles au Canada. Mais alors que j’étais en vacances en France, j’ai appris que j’étais licencié ! Mon patron avait détourné l’argent de l’entreprise. Tout s’écroulait.
Comme il n’y a pas d’accord social entre la France et le Canada, je n’ai pas eu droit au chômage, seulement au RSA. Avec 500 euros par mois pour vivre quand on repart à zéro, c’est très dur. J’ai cherché un autre emploi dans la vente d’assurances au porte-à-porte. Malheureusement, ça n’a pas bien fonctionné. Par fierté, je n’ai pas demandé d’aide à ma famille, je voulais m’en sortir seul, mais on tombe vite dans un engrenage infernal.
« Quand on est sans abri, les bêtes sont le dernier lien qui nous rattache à la vie. »
C’est ainsi que je me suis retrouvé à la rue. Pendant quinze ans, j’ai sillonné la France à la recherche d’une situation stable. Un jour, un ami m’a offert une petite chienne, un berger croisé. Je l’ai appelée Margot, elle est comme mon enfant. Dans les moments de galère, elle a été d’un grand soutien.
Quand on est sans abri, les bêtes sont le dernier lien qui nous rattache à la vie. On leur confie nos peines, elles nous écoutent, on se fait des câlins. C’est de l’amour pur. On est obligé de survivre pour s’occuper d’eux. D’ailleurs, les chiens de SDF sont souvent très bien traités.
Avec les quelques euros qu’on récupère en faisant la manche, on achète des croquettes, avant même de penser à soi. Pour les humains, il y a la soupe populaire, les Restos du cœur, ou les poubelles. On peut toujours se débrouiller. Mais c’est une vie aléatoire, rude. On n’a pas toujours de quoi soigner ou nourrir nos bêtes. C’est pour cela que, depuis que j’ai réussi à m’en sortir, j’ai voulu aider ces animaux.
« Grâce aux dons, nous parvenons à prendre en charge les frais vétérinaires pour des chiens touchés par la gale ou blessés. »
Grâce à l’association Les babines de l’espoir, nous récoltons des croquettes, des colliers antipuces, des jouets et peluches, des couvertures ou encore du vermifuge que nous distribuons chaque semaine dans les rues de Nantes.
L’accueil des SDF a été très chaleureux dès le début et les gens se sont montrés très généreux. Grâce à leurs dons, nous parvenons à prendre en charge les frais vétérinaires pour des animaux touchés par la gale ou blessés.
L’engouement est tel que plusieurs antennes ont ouvert partout en France. Des bénévoles, des amoureux des animaux, parfois même d’anciens SDF souhaitent participer. En revanche, il devient de plus en plus difficile de stocker la nourriture. La mairie ne peut pas nous prêter de local, alors nous cherchons d’autres solutions auprès de particuliers ou d’entreprises qui disposeraient de place.
Par ailleurs, nous devons chaque semaine relancer les campagnes de dons. En effet les gens sont plus généreux en hiver à cause du froid, mais les chiens ont besoin d’être soignés et nourris toute l’année. Je suis fier et content de ce mouvement de solidarité.
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