dimanche 28 octobre 2018

Ce chien vit depuis dix ans dans un cimetière



Depuis maintenant dix ans (!), ce chien, de race chow-chow, qui n’est donc plus très jeune, vit dans le cimetière d’un village de la vallée de la Nièvre, dans la Somme, dont notre informatrice nous demande de ne pas révéler la localisation pour ne pas perturber la tranquillité de l’animal.
D’aucuns affirment qu’il y aurait élu domicile depuis le décès de son maître sur la tombe duquel il s’allonge régulièrement... Pas sûr.
Ce qui est sûr, en revanche, c’est que les employés communaux, émus par le sort de l’animal, lui ont ouvert une chapelle tout à côté pour lui servir d’abri pour la nuit et en cas d’intempéries.
Des employés communaux qui le nourrissent aussi régulièrement de même que certains visiteurs habitués du cimetière.
« À une époque, on a bien essayé de l’attraper pour voir s’il était tatoué ou muni d’une puce et s’il appartenait encore à quelqu’un, confie René Lognon, président de la communauté de communes Nièvre et Somme, mais sans succès. Aujourd’hui, comme il ne fait de mal à personne, on le laisse tranquille... »

sans commenTERRE


lundi 13 mars 2017

Un chien abandonné recueilli par des moines. Il est devenu Frère Moustache




Faites la connaissance avec le frère Bigotón, un chien abandonné et recueilli par les freres du monastère de Saint-François à Cochabamba, en Bolivie.
Le frère Bigotón est maintenant un chien heureux et en securité.
Jouer, courir est devenu son quotidien. « Ici, tous les frères l’aiment beaucoup. Il est une créature de Dieu.»
Pour l'histoire le monastère porte le nom de Saint-François le saint protecteur des animaux.

dimanche 19 février 2017

L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort



Le 4 février 2017, euthanasier des animaux est devenu un acte illégal à Taïwan. Si cette décision est une victoire pour tous les défenseurs des animaux, elle est hélas précédée d’une histoire tragique.

Près d’un an plus tôt, une jeune femme s’est en effet suicidée, ou comme elle l’a expliqué elle-même avant de commettre l’irréparable : « elle s’est euthanasiée elle-même ». Elle souhaitait ainsi montrer la dure réalité que de nombreux animaux devaient affronter dans les refuge.
Chien Chih-cheng est sortie diplômée de la meilleure université du pays et de nombreuses opportunités d’emplois s’offraient à elle. La jeune femme a cependant préféré dévouer sa vie aux animaux abandonnés dans les refuges.

Taïwan fait en effet face à une très importante population de chiens errants, non stérilisés, et qui se reproduisent à toute vitesse, entretenant ainsi le problème. Avant le passage de la loi du 4 février, nombre d’entre eux étaient euthanasiés dans les refuges taïwanais.

Chien était très impliquée dans les questions de bien-être animal, et tentait d’encourager l’adoption dans le refuge où elle travaillait, mais hélas, elle devait malgré tout avoir recours à l’euthanasie.

Peu avant sa mort, la jeune femme avait accordé un entretien à une émission d’informations locale. Elle était d’ailleurs revenue sur la première euthanasie à laquelle elle avait assisté, en concluant : « Je suis rentrée chez moi et j’ai pleuré toute la nuit ».

À l’époque, Chien et les autres pensaient que l’euthanasie était la meilleure option possible pour les chiens âgés ou difficiles à adopter, selon la BBC. Les animaux, qui n’avaient aucune chance de trouver une nouvelle famille, ne mouraient ainsi pas de maladie dans les refuges.

Kao Yu-jie, une collègue de Chien, a cependant expliqué à la chaîne anglaise que les employés des refuges faisaient face à des remarques très dures au quotidien :

Ils la désignaient comme un boucher… On nous crie souvent dessus. Les gens disent qu’on va aller en enfer. Ils nous disent qu’on aime tuer, qu’on est cruels, mais les gens continuent d’abandonner leur chien. On vous donne plein de raisons : leur chien est trop méchant, ou pas assez, il aboie trop ou pas assez.

Lorsque la jeune femme s’est suicidée le 4 mai 2016, elle a fait usage de la même substance utilisée dans les refuges pour pratiquer l’euthanasie.

Peu de temps avant, elle avait laissé une note où elle expliquait :

J’espère que mon départ vous fera comprendre à tous que les animaux abandonnés sont aussi des êtres vivants. J’espère que le gouvernement comprendra l’importance de contrôler la source [du problème]… S’il vous plaît, attachez de la valeur à chaque vie.

Sa mort a choqué le pays tout entier. Il n’existe que 140 refuges à Taïwan, et seuls 30 % des animaux sont stérilisés. La combinaison de ces deux données met donc énormément de pression sur les volontaires des refuges, dont les ressources sont souvent bien maigres.

La fin de l’euthanasie à Taïwan s’accompagne également d’une augmentation des fonds alloués aux divers refuges. De plus, un psychologue sera mis à disposition des bénévoles pour les aider à surmonter les difficultés induites par leur tâche.

Si cette décision reste une victoire pour les défenseurs des animaux, elle ne constitue également qu’une solution temporaire au vrai problème : l’élevage illégal, qui fait des ravages à Taïwan.

jeudi 27 octobre 2016

Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)




GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.

Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.

2% d'animaux en moins par an

"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.

Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.

Les animaux d'eau douce sont les plus touchés

Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.

Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.

Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
  1. L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
  2. Le changement climatique
  3. L'acidification des océans
  4. Le changement des écosystèmes terrestres
  5. L'utilisation insoutenable de l'eau douce
  6. La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
  7. L'altération des aérosols atmosphériques
  8. La pollution par des substances nouvelles
  9. L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".

En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.

Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)




GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.

Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.

2% d'animaux en moins par an

"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.

Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.

Les animaux d'eau douce sont les plus touchés

Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.

Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.

Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
  1. L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
  2. Le changement climatique
  3. L'acidification des océans
  4. Le changement des écosystèmes terrestres
  5. L'utilisation insoutenable de l'eau douce
  6. La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
  7. L'altération des aérosols atmosphériques
  8. La pollution par des substances nouvelles
  9. L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".

En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.

Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)




GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO
Ces éléphants existeront-ils encore dans quelques années?
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWFet dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.

Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.

2% d'animaux en moins par an

"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.

Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.

Les animaux d'eau douce sont les plus touchés

Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.

Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.

Besoin d'1,6 planète Terre
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9:
  1. L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
  2. Le changement climatique
  3. L'acidification des océans
  4. Le changement des écosystèmes terrestres
  5. L'utilisation insoutenable de l'eau douce
  6. La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
  7. L'altération des aérosols atmosphériques
  8. La pollution par des substances nouvelles
  9. L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
Sixième extinction de masse
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".

En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux.

mercredi 12 octobre 2016

Le skieur français Luc Alphand provoque la colère des amis des animaux




Luc Alphand, célèbre skieur français vient de soulever une vague d’indignation auprès des défenseurs des animaux suite à la publication des photos que 30millionsdamis.fr s’est procurées sur la page Facebook "Chasse en Montagne" avant qu’elles ne soient retirées en milieu d’après-midi (12/10/2016).
Des vidéos datant de 2010 circulaient déjà sur Internet où on pouvait voir le champion de ski briançonnais se livrer à des parties de chasse en Ecosse. Aujourd’hui, c’est désormais en Russie que le sportif est parti faire un safari en posant fièrement aux côtés du cadavre d’animaux sauvages qu’il venait d’abattre.


La Fondation 30 Millions d’Amis condamne une pratique violente que d’autres célébrités ont déjà tristement popularisées comme le précédent roi d’Espagne Juan Carlos, le prince Harry ou les fils de Donald Trump, candidat à l'élection présidentielle américaine.
Bannir les abus de la chasse est l’un de nos plus ardents combats. Une pétition est en ligne pour pénaliser les maltraitances sur les animaux sauvages.

mardi 5 juillet 2016

J’ai créé les restos du cœur pour les chiens de la rue



Sensible à la cause animale, Christophe Barlier, cet ancien SDF de 46 ans a passé une quinzaine d’années dans la rue, accompagné de sa fidèle Margot. Depuis qu’il en est sorti, il vient en aide à ceux qui vivent toujours dehors.

« Lorsque ma vie a basculé, je travaillais dans la finance comme gestionnaire de portefeuilles au Canada. Mais alors que j’étais en vacances en France, j’ai appris que j’étais licencié ! Mon patron avait détourné l’argent de l’entreprise. Tout s’écroulait.

Comme il n’y a pas d’accord social entre la France et le Canada, je n’ai pas eu droit au chômage, seulement au RSA. Avec 500 euros par mois pour vivre quand on repart à zéro, c’est très dur. J’ai cherché un autre emploi dans la vente d’assurances au porte-à-porte. Malheureusement, ça n’a pas bien fonctionné. Par fierté, je n’ai pas demandé d’aide à ma famille, je voulais m’en sortir seul, mais on tombe vite dans un engrenage infernal.

« Quand on est sans abri, les bêtes sont le dernier lien qui nous rattache à la vie. »

C’est ainsi que je me suis retrouvé à la rue. Pendant quinze ans, j’ai sillonné la France à la recherche d’une situation stable. Un jour, un ami m’a offert une petite chienne, un berger croisé. Je l’ai appelée Margot, elle est comme mon enfant. Dans les moments de galère, elle a été d’un grand soutien.

Quand on est sans abri, les bêtes sont le dernier lien qui nous rattache à la vie. On leur confie nos peines, elles nous écoutent, on se fait des câlins. C’est de l’amour pur. On est obligé de survivre pour s’occuper d’eux. D’ailleurs, les chiens de SDF sont souvent très bien traités.

Avec les quelques euros qu’on récupère en faisant la manche, on achète des croquettes, avant même de penser à soi. Pour les humains, il y a la soupe populaire, les Restos du cœur, ou les poubelles. On peut toujours se débrouiller. Mais c’est une vie aléatoire, rude. On n’a pas toujours de quoi soigner ou nourrir nos bêtes. C’est pour cela que, depuis que j’ai réussi à m’en sortir, j’ai voulu aider ces animaux.

« Grâce aux dons, nous parvenons à prendre en charge les frais vétérinaires pour des chiens touchés par la gale ou blessés. »

Grâce à l’association Les babines de l’espoir, nous récoltons des croquettes, des colliers antipuces, des jouets et peluches, des couvertures ou encore du vermifuge que nous distribuons chaque semaine dans les rues de Nantes.

L’accueil des SDF a été très chaleureux dès le début et les gens se sont montrés très généreux. Grâce à leurs dons, nous parvenons à prendre en charge les frais vétérinaires pour des animaux touchés par la gale ou blessés.

L’engouement est tel que plusieurs antennes ont ouvert partout en France. Des bénévoles, des amoureux des animaux, parfois même d’anciens SDF souhaitent participer. En revanche, il devient de plus en plus difficile de stocker la nourriture. La mairie ne peut pas nous prêter de local, alors nous cherchons d’autres solutions auprès de particuliers ou d’entreprises qui disposeraient de place.

Par ailleurs, nous devons chaque semaine relancer les campagnes de dons. En effet les gens sont plus généreux en hiver à cause du froid, mais les chiens ont besoin d’être soignés et nourris toute l’année. Je suis fier et content de ce mouvement de solidarité.

jeudi 5 mai 2016

Cet homme a sauvé la vie de trois bébés renards, et ils n'ont plus jamais voulu le quitter !



Patsy Gibbon, retenez bien le nom de cet homme, car ce qu’il fait pour les animaux et en particulier les renards est tout simplement exceptionnel. Habitant de la région de Kilkenny en Irlande, il s’est spécialisé dans l’accueil de renards abandonnés. Aujourd’hui, il en compte déjà trois (Grainne, 5ans, Minnie, 5 ans et Henry, 11 mois). 

Pourtant, au départ, sa seule ambition était de les rendre à la vie sauvage. Patsy se contentait alors de les nourrir pendant quelques temps, histoire de leur redonner des forces, avant de les relâcher. Mais finalement, chacun d’entre eux est revenu de lui-même. Sont-ils incapables d’être autonomes dans la nature ou sont-ils tout simplement attachés à leur sauveur ? On ne le saura sans doute jamais. En revanche, ce qui est sûr, c’est que les trois individus semblent très heureux en sa compagnie. Il n’y a qu’à voir les photos pour le ressentir ! 

Et lorsque qu’il se promène avec ses trois renards dans les rues de son petit village, le moins que l’on puisse dire, c’est que Patsy ne passe pas inaperçu. À tel point qu’il est devenu une sorte de star locale. Les enfants adorent le croiser et passer de longs moments à observer ses animaux, théoriquement sauvages. Récemment, il a même été invité par une école afin de présenter Grainne et Minnie aux élèves. 

« Des gens me contactent des quatre coins du pays, et même du Royaume-Uni tout entier, pour avoir des conseils sur comment s’occuper de renards. Je ne suis pas un expert, je continue à apprendre beaucoup chaque jour, mais je suis toujours heureux de pouvoir aider » explique Patsy.
Sans son geste et laissé dans leur milieu naturel, ces animaux seraient sans doute morts. Alors un grand bravo à lui !

mercredi 16 mars 2016

Une fillette autiste ne communique qu’avec son chat




En devenant son meilleur ami, le chat Thula a métamorphosé la vie d’une fillette autiste. 30millionsdamis.fr vous raconte cette touchante histoire.


Un lien indicible ! A Leicestershire, en Angleterre, un duo fait craquer les internautes. C’est celui d’Iris, une petite fille autiste de 6 ans et de son chat Thula. Ensemble, ces deux-là font des merveilles !
Et pour cause, lorsqu’Iris est diagnostiquée autiste, ses parents n’ont plus d’espoir. « Ma fille souffre d’un autisme sévère et les médecins nous disaient qu’elle ne parlerait jamais. Qu’il lui serait difficile de nouer des relations comme tous les autres enfants. Et ensuite nous avons eu Thula et tout a changé. Notre fillette est  devenue capable de nous communiquer ce qu’elle veut. » raconte sa maman Arabella au Daily Mail.

UNE MÉTAMORPHOSE

Dès son arrivée dans cette famille, le chat Thula a vite trouvé sa place : « on aurait dit qu’ils étaient de vieux amis qui se connaissaient déjà depuis bien longtemps » affirme Arabella.
Et depuis, le Maine coon suit la fillette partout, dans toutes ses activités : peinture, lecture, vélo, promenades à pied, bateau… Grâce à lui, elle a même surmonté ses phobies. Désormais, elle n’a plus peur de l’eau et peut prendre son bain en toute sérénité grâce à la présence rassurante de Thula. Le chat, pour ne pas quitter sa petite maitresse, a même appris à aimer la piscine !
Aujourd’hui, Iris a fait des progrès considérables que sa maman a décidé de relater dans un livre récemment publié en Angleterre. Il est aussi possible de les suivre sur leur chaîne Youtube et sur leur page Facebook.

LES BIENFAITS DE LA ZOOTHÉRAPIE

Cette histoire est une preuve de plus des bienfaits de la présence animale auprès de tous. Elle réduit le stress, aide au développement de la motricité fine, et stimule l’intellect.

La Fondation 30 Millions d’Amis, convaincue par la zoothérapie depuis de nombreuses années, soutient d’ailleurs plusieurs associations de médiation animale comme Parole de chiens ou l’Azco.

dimanche 13 mars 2016

ALASKA. Les ours polaires remportent une victoire face aux lobbies pétroliers



C'est dans une Cour d'appel fédérale américaine que les ours polaires, et leur défenseurs, ont remporté cette victoire face à l'exploitation pétrolière.


JUSTICE. Le scénario a tout de "L'Affaire Pélican", le goût du "thriller" en moins. Mais la conclusion n'en a été que plus belle. La Cour d'appel du Neuvième Circuit des États-Unis (regroupant les états de l'ouest du pays, en plus de l'Alaska ou d'Hawaï) a accordé près de 500.000 km2 pour la formation d'une zone protégée arctique, demandée depuis quelques temps par des climatologues et scientifiques américains. Cette décision a été finalisée le lundi 29 février 2016. Elle a, en plus, réussi à en annuler une autre, complètement opposée. Suivant un accord économique et industriel, une précédente décision de justice devait rendre accessible à l'exploitation une majeure partie de cette zone désormais protégée à une coalition de groupes industriels pétroliers et de plusieurs corporations, avec la participation du gouvernement de l'état d'Alaska. Ce projet d'exploitation allait à l'encontre de l'Endangered Species Act (loi fédérale américaine de 1973, pour la protection des espèces en danger et en voie de disparition). Il aurait sérieusement menacé la survie des ours polaires et de leur habitat. Mais les industriels pétroliers n'avaient pas établi de déclarations envers le gouvernement fédéral faisant état de la présence d'espèces protégées dans la zone : l'accord d'exploitation qui leur avait été attribué s'en est donc retrouvé... refroidi. La zone dès maintenant sous la protection de la loi américaine "est énorme, d'abord parce qu'elle couvre de larges portions de la banquise" a déclaré Holly Doremus, directrice du programme de protection de l'environnement de l'université de Berkeley, en Californie. Mais ce qui compte surtout, c'est que celle-ci "prend en compte l'habitat de résidence [là où les femelles établissent leurs tanières, pour mettre bas ; ndlr] des ours polaires, et des îles barrières pour avoir accès aux provisions de l'océan" a-t-elle ajouté. De plus, cette surface n'a pas été établie au hasard : le Service américain pour la Pêche et la Vie Sauvage y a inclus un maximum de territoires, qui devront servir de refuge naturel à ces ours suivant la progression des effets du changement climatique en Arctique. De quoi permettre à une espèce menacée de survivre aux méfaits des hommes.